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Salem Mohsen

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Les doigts du repos me saisissent par la tête
Et m’offrent le rêve
Le jour se dissipe en un éclair
Les heures surprennent les murs
J’ai flairé l’odeur de fleurs lointaines
Le lieu a mis feu aux herbes
Je porte sur le dos
De nombreux soleils aux longues queux
Des silhouettes broient l’aube, moulent le café
(Celles-là se moquent de leur destin)
La statue indique l’émigration
Entre un appel et un autre les échos se bousculent
Une langue ancienne dont les mots se tiennent entre la terre et la côte
Le feu est seul=
la cendre vient en second lieu
La cendre est le livre du feu
La porte est grande ouverte dans l’intervalle
Un feu vert…
Un feu rouge…
La terre mûrit à petit feu
Le vin danse avec la fumée
Le dôme du ciel ne ressemble pas à la couleur de la mer
Sous lequel je répands la parole de l’éveil

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